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Quels sont les aéroports accessibles pour les jets privés ?

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Voyager en jet privé, c’est la liberté d’aller là où vous voulez, rapidement et confortablement. Mais tous les aéroports ne sont pas accessibles à ces appareils. 

Alors que certains jets privés peuvent atterrir presque partout, d’autres ont besoin de conditions spécifiques pour garantir un vol sûr et efficace.

Dans cet article, nos experts aériens vous expliquent :

  • Pourquoi certains jets privés ne peuvent pas atterrir dans tous les aéroports ;
  • Les avantages des plus petits aéroports ou ceux dédiés aux jets privés ;
  • Les limites des petits aérodromes et altiports ;
  • Les spécificités des grands aéroports internationaux ;
  • Les inconvénients des aéroports internationaux pour les jets privés.

Les aéroports pour jets privés : l’essentiel à connaître

Contrairement aux idées reçues, les jets privés peuvent atterrir sur un grand nombre d’aéroports. Ils utilisent aussi bien des pistes classiques que des infrastructures plus petites et moins fréquentées.
Cependant, il est rare de voir un Phenom 300 ou un Falcon 7X se poser dans des hubs internationaux comme Paris Charles De Gaulle ou London Heathrow. Ces aéroports, très saturés, ne sont tout simplement pas adaptés au rythme et aux besoins de l’aviation d’affaires.

1. Les aéroports dédiés à l’aviation d’affaires

La majorité des jets privés préfèrent les aéroports spécialisés, comme Paris Le Bourget, le plus important d’Europe dans ce secteur.
La France est d’ailleurs l’un des pays les mieux équipés : plus de 400 aéroports et aérodromes, dont 80 disposent d’une zone douanière. Cela permet aux voyageurs en jet privé d’atterrir au plus près de leur destination finale, souvent loin des grandes plateformes commerciales.

Mais attention : tous les jets ne peuvent pas se poser partout.

2. Les critères qui déterminent l’accès à un aéroport 

Même si deux appareils sont du même modèle, cela ne garantit pas qu’ils peuvent accéder aux mêmes aéroports.
C’est notamment le cas des altiports comme Courchevel, ou des destinations avec des approches délicates comme St-Tropez.
La différence se joue sur plusieurs paramètres essentiels qui influencent l’autorisation d’atterrir ou de décoller.

Voici les principaux :

  • Longueur et type de piste (béton, asphaltée, herbe…) ;
  • Résistance de la piste, liée au poids de l’appareil ;
  • Niveau de sécurité incendie (SSLIA) disponible sur place ;
  • Horaires d’ouverture et possibilité d’extension ;
  • Présence d’un service de douane (PAF) ;
  • Disponibilité du carburant (kérosène) ;
  • Équipements de dégivrage en hiver.

Chaque aéroport possède ses propres limitations. Certaines pistes sont trop courtes, d’autres ne supportent pas le poids de certains jets, et d’autres encore ne disposent pas des services obligatoires pour les vols professionnels.

3. Transport privé vs transport public : une différence clé

Il existe deux types de vols :

  • Transport privé : l’avion appartient à un particulier ou à une entreprise.
  • Transport public : vol commercial avec passagers payants.

Les exigences ne sont pas les mêmes.
Par exemple, un Falcon 7X privé peut atterrir à La Môle Saint-Tropez, mais en transport public, seul un PC12 (turbopropulseur) est autorisé.

4. Les exigences spécifiques 

Certains aéroports comme London City, Bolzano ou Gstaad demandent des qualifications particulières.

L’avion doit être validé par le constructeur pour ce type d’approche, et les pilotes doivent disposer d’une qualification à jour.

Ces exigences garantissent la sécurité, notamment sur les pistes courtes ou entourées de relief.

Aéroport dédié à l’aviation d’affaires : quels sont ses avantages et ses limites ?

1. Les atouts des aéroports dédiés aux jets privés

Les aéroports d’affaires sont conçus pour répondre aux demandes des usagers des jets d’affaires. Ils sont avant tout fréquentés pour la flexibilité, le calme et le confort qu’ils offrent. Les aéroports comme Paris Le Bourget, Londres Luton, Vienne-Schwechat, Rome Ciampino ou Milan Linate offre un accès exclusif aux vols privés :

Crédit photo : Aeroaffaires 

1.1. Un accès facilité et souvent proche du centre ville

 Leur nombre sur le territoire français, de plus de 400, permet une grande accessibilité depuis n’importe quelle ville française. De plus leur taille, bien plus petite, permet à ces aéroports d’être bien plus proches des villes qu’un grand aéroport. Le décollage dans un aéroport privé peut se faire en 15 minutes après votre arrivée.

A titre de comparaison, l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle fait en tout 33 Km2. Là où, le Bourget, l’aéroport d’affaires parisien ne fait que 5,5 Km2.

Leur taille, bien plus petite permet également un embarquement bien plus rapide suite à votre arrivée à l’aéroport.

1.2. Des terminaux privés pour l’attente des passagers avec les FBO (Fixed Base Operator)

Les FBO sont des terminaux privés dédiés à l’aviation d’affaires. Ces terminaux sont majoritairement présents dans les aéroports dédiés. Lorsque vous arrivez dans un aéroport recevant régulièrement des jets privés, vous vous rendez directement dans un FBO. Dès votre arrivée, vous serez pris en charge par les agents opérationnels ainsi que vos bagages.

Ce sont dans ces terminaux que se déroulent les contrôles des douanes précédant le vol. Ces terminaux accueillent les passagers en toute discrétion et de manière exclusive. Cela permet des contrôles rapides, durant lesquels aucune minute n’est perdue.

Si vous arrivez en avance, les terminaux privés disposent de salons VIP qui proposent de nombreux services. Il est également possible d’y trouver des salles de réunion.

Vous souhaitez en savoir plus à ce sujet ? Nous vous recommandons cet article qui traite des FBO.

Crédit photo : Dassault Aviation 

1.3. Le décollage et l’atterrissage avec des créneaux uniquement pour les avions d’affaires

En ce qui concerne les processus de décollage et d’atterrissage, les aérodromes sont parfaitement habilités à recevoir des jets privés. Ainsi, ces étapes du vol peuvent se dérouler dans les meilleures conditions et dans les plus brefs délais. 

2. Les limites des petits aérodromes et des altiports

En revanche, il est également important de savoir que tous les aéroports de petite taille ne sont pas en mesure de recevoir tous les jets privés. Il existe de nombreux critères sélectifs qui permettent de choisir l’ aéroport adéquat pour votre voyage. 

2.1. Les limites de performances techniques et de Transport Public de Passagers

Certains aérodromes disposent de spécificités techniques qui dictent avec quels pilotes et avec quels appareils il est possible d’y accéder.

Parmi ces critères nous retrouvons la longueur de la piste ou encore les conditions météorologiques. En effet, seuls certains appareils tels que les turbopropulseurs peuvent y accéder. Parmi eux nous retrouvons l’aéroport de Saint Tropez disposant d’une courte piste de 1 100 mètres. Ainsi, seuls des appareils tels que le Pilatus PC12 peuvent y atterrir en Transport Public. Pour en savoir à ce sujet, voir les différences entre le Transport Public de passagers et Transport de vol propriétaire.

Il est également possible que la piste pose problème en raison de son revêtement. Certaines pistes sont en herbe uniquement. Pas d’inquiétude, des appareils existent afin de s’adapter à ces pistes. Le Pilatus PC24 ou le P68 de Vulcanair permettent d’atterrir sur ces dernières.

Enfin, il existe des altiports (des aérodromes d’altitudes) réputés difficiles d’accès comme celui de Courchevel. Peu d’appareils sont en mesure de s’y poser, la piste est inclinée et courte (500 mètres). Très peu d’appareils peuvent se poser dans ces aéroports. L’AVIATOR TP 600 peut se poser dans à Courchevel par exemple.

De plus, les conditions météorologiques peuvent exiger à ce que le pilote dispose de qualifications pour voler à vue (en VFR). En effet, lorsque la météo est capricieuse, voler et surtout atterrir grâce aux instruments (en IFR) est impossible. En passant par un courtier, les courtiers s’occupent de vérifier ces critères pour les pilotes et les appareils.

Crédit photo : Alpine Airlines

2.2. Les limites administratives & douanières

En France, tous les aérodromes ne disposent pas des autorisations nécessaires permettant de quitter l’espace Schengen. Seuls les aérodromes disposant de points de passages frontaliers (PPF) sont habilités à faire décoller des vols destinés à quitter l’espace Schengen. La France compte au total 72 aéroports comportant des PPF. Lors de votre réservation en nous indiquant votre destination, nous vous ferons décoller ou non d’un aéroport ayant un point de passage frontalier. Pour les vols au sein des 26 pays de l’espace Shengen, tous les aéroports français peuvent accueillir des passagers.

Ensuite, en tant que vol certifié transport public en fonction du nombre de passagers et de l’appareil il y a des prérequis de sécurité. Notamment la présence d’un certain nombre de personnes qui doivent se trouver à l’aéroport. Cette présence matérielle et humaine dépend du niveau de classification de l’appareil. Le niveau de l’appareil dépend de sa taille ainsi que de son fuselage. Si un appareil de niveau 5 atterrit, alors un système de protection de niveau 5 doit se trouver sur site. Si le niveau de protection attendu n’est pas présent, alors le jet privé ne peut pas se rendre dans cet aéroport.

Enfin, certains aéroports ne sont ouverts que durant la journée, et ne sont pas habilités à recevoir des passagers de nuit. Encore une fois, nos experts aériens ne vous proposent que les aéroports aptes à vous accueillir.

Un jet privé peut-il se rendre dans un aéroport international ?

La réponse est oui, un jet privé est autorisé à utiliser un aéroport international. Cependant, il est rare d’apercevoir un petit appareil comme un Citation Mustang se poser sur une plateforme comme l’aéroport de Heathrow à Londres.

Il est important de comprendre le déroulement d’un vol en jet privé depuis un aéroport commercial afin de saisir les différences avec un aéroport dédié à l’aviation d’affaires. Vous comprendrez ainsi pourquoi il est souvent préférable de décoller depuis un aérodrome spécialisé.

[Crédit photo : Cessna Citation]

1. Les contraintes des grands aéroports commerciaux

Les aéroports internationaux, hautement fréquentés, présentent plusieurs inconvénients majeurs pour les passagers de jets privés.

1.1. Un accès et un parcours chronophages

Les utilisateurs de jets privés ne peuvent se permettre de perdre leur temps. Pourtant, les grands aéroports sont synonymes de :

  • Difficulté d’accès routier : Les routes menant aux plateformes internationales sont souvent encombrées, entraînant des retards qui pourraient être évités.
  • Perte de temps dans l’enceinte : La taille des aéroports oblige à de longs trajets internes. Il faut souvent se frayer un chemin dans la foule pour atteindre le bon terminal, ce qui nuit à l’efficacité du voyage.

1.2. Des procédures administratives lourdes

Voyager en avion implique des contrôles administratifs effectués par les douanes locales. Dans un aéroport classique, ces procédures peuvent être longues et pénibles :

  • De longues files d’attente se forment avant l’accès aux terminaux et aux contrôles de police.
  • À l’inverse, dans un aérodrome spécialisé pour l’aviation d’affaires, les contrôles sont simplifiés et rapides, garantissant un embarquement immédiat et des formalités d’arrivée moins contraignantes.

1.3. Priorité des décollages donnée aux vols commerciaux

L’attente entre l’embarquement et le décollage peut être conséquente dans un grand aéroport. Un jet privé ne sera jamais prioritaire par rapport à un avion de ligne.

Voici quelques situations pour mieux comprendre : 

  • L’aéroport Paris-Roissy Charles de Gaulle, qui enregistre environ 1300 mouvements d’appareils par jour (hors crise sanitaire), l’attente peut être très longue.
  • Sachant que la majorité des vols privés durent entre une et trois heures, chaque minute perdue est précieuse, d’autant plus qu’un jet privé se loue à l’heure.
  • À titre de comparaison, l’aéroport d’affaires du Le Bourget à Paris enregistre seulement 150 vols quotidiens, soit dix fois moins. Cette faible fréquentation garantit des décollages très rapides.

2. Le processus d’atterrissage et de stationnement non favorable

Le processus d’arrivée d’un jet privé dans un grand aéroport international est également peu favorable.

2.1. Atterrissage et dégagement de piste

Lorsqu’un jet privé atterrit sur un tarmac commercial, il doit s’adapter au trafic intense :

  1. Vitesse d’atterrissage : Bien qu’un jet privé soit généralement plus lent qu’un avion de ligne à l’atterrissage, il doit accélérer sa vitesse d’approche pour ne pas perturber les prévisions de la tour de contrôle. Cette manœuvre requiert un pilote plus expérimenté et peut engendrer des désagréments qui diminuent le confort habituel.
  2. Dégagement rapide : Une fois au sol, le jet privé doit dégager la piste au plus vite pour ne pas faire manquer son créneau à l’avion suivant. L’accélération nécessaire sur la piste pour atteindre son point de stationnement génère une nouvelle fois une baisse de confort non désirée.
  3. Complexité au sol : Les vastes réseaux de pistes des aéroports internationaux sont complexes. Il arrive que des pilotes peu habitués perdent leur chemin, causant du retard aux passagers.

2.2. Parking et maintenance

La phase de stationnement pose également problème :

  • Emplacement non adapté : La plupart des grands aéroports ne disposent pas d’emplacements appropriés pour les petits appareils. Le jet se retrouve souvent dans un hangar éloigné des terminaux, loin des prochains passagers.
  • Logistique de maintenance : La maintenance et l’avitaillement nécessitent d’acheminer des outils et des équipes sur de longues distances, un temps supplémentaire qui pourrait être consacré à un autre vol.
  • Coûts élevés : Les frais de parking sont plus chers pour les jets privés que pour les avions de ligne, un surcoût qui est répercuté sur le locataire de l’appareil.

C’est pourquoi, chez AEROAFFAIRES, nous recommandons toujours les vols depuis un plus petit aéroport. Vous gagnez en temps, en confort et bénéficiez d’un tarif plus compétitif.

Aviation d’affaires ou international : que choisir ?

Si vos impératifs l’exigent, il est tout à fait possible de voyager en jet privé depuis un aéroport international.

Toutefois, les conditions d’un petit aéroport dédié offrent des avantages significatifs. Même en optant pour un grand aéroport, il est possible d’y faire venir un agent d’opérations. Ce professionnel s’occupera de toute la logistique jusqu’à l’embarquement, minimisant au maximum les désagréments. 

Vous souhaitez en savoir plus ?

N’hésitez pas à vous rendre sur notre devis en ligne pour obtenir une estimation de prix de votre vol privé en 2h ou contactez-nous au +33 (0) 1 44 09 91 82.

  • Quels types de jets privés peuvent accéder aux plus petits aéroports ?

    Tous les jets privés ne sont pas adaptés aux petits aéroports ou aux pistes courtes. Les avions légers, turbopropulseurs ou jets très légers (VLJ) sont les plus flexibles : ils offrent une excellente performance au décollage et à l’atterrissage, ce qui leur permet d’accéder à des pistes parfois inférieures à 1 000 mètres. Les jets long-courriers ou de grande cabine nécessitent souvent des infrastructures plus longues et mieux équipées. Cette différence permet d’adapter le choix de l’appareil selon la proximité de l’aéroport souhaité.

  • Combien coûte l’atterrissage d’un jet privé dans un petit aéroport ?

    Les frais d’atterrissage et de stationnement dans un petit aéroport sont généralement moins élevés que dans un hub international. Ces coûts varient selon plusieurs critères : taille de l’appareil, durée de stationnement, services au sol utilisés (avionics, handling, avitaillement…). Les aéroports dédiés à l’aviation d’affaires appliquent souvent des tarifs plus compétitifs, ce qui optimise le coût total d’un vol en jet privé, surtout pour les vols courts.

  • Peut-on accéder à un aéroport non douanier pour un vol international en jet privé ?

    Non. Pour tout vol en dehors de l’espace Schengen – ou pour certaines destinations spécifiques – l’aéroport de départ et d’arrivée doit impérativement disposer d’un Point de Passage Frontalier (PPF). En revanche, pour les vols domestiques ou intra-Schengen, les jets privés peuvent utiliser des aérodromes sans douane, ce qui augmente considérablement les options d’atterrissage. Lors de la réservation, les opérateurs vérifient automatiquement cette contrainte et redirigent vers les aéroports adéquats.

  • Les jets privés peuvent-ils utiliser des pistes en herbe ou non revêtues ?

    Certains modèles sont spécialement conçus pour opérer sur des pistes en herbe ou non asphaltées. C’est notamment le cas de certains turbopropulseurs et jets STOL (Short Take-Off and Landing). Ces appareils disposent de trains d’atterrissage renforcés et de performances adaptées pour voler dans des conditions moins standardisées. Cependant, la météo, la longueur de piste ou l’état du terrain peuvent limiter l’accès.

  • Peut-on organiser un vol en jet privé vers un aéroport difficile d’accès en hiver ?

    Oui, mais cela dépend d’un ensemble de paramètres : disponibilité des équipements de dégivrage, capacité de l’aéroport à maintenir la piste opérationnelle, et qualifications des pilotes pour les approches spécifiques en conditions hivernales. Les destinations montagneuses comme Courchevel, Gstaad ou Samedan requièrent non seulement des appareils adaptés, mais aussi des certifications particulières. Il est donc conseillé de réserver en amont pour garantir une fenêtre d’atterrissage.

  • Combien de temps avant un vol faut-il réserver un jet privé pour pouvoir accéder à l’aéroport souhaité ?

    Pour un aéroport standard, une réservation quelques heures avant peut suffire. En revanche, pour les aéroports très demandés, saisonniers ou complexes (stations de ski, zones balnéaires en été, îles), il est recommandé de réserver entre 24 et 72 heures à l’avance. Cela garantit les créneaux disponibles, les autorisations d’approche, l’équipe au sol et le choix optimal de l’appareil.

  • Un jet privé peut-il décoller à n’importe quel moment de la journée ?

    Non. Chaque aéroport dispose de horaires d’ouverture et de restrictions de bruit (notamment pour les zones urbaines). Certains aéroports sont fermés la nuit ou limitent les mouvements après une certaine heure. Même si les jets privés bénéficient de procédures accélérées, ils doivent respecter les règles locales. Les opérateurs de vol anticipent ces contraintes pour proposer les meilleurs créneaux.

  • Est-il possible de faire venir un jet privé sur un aéroport proche d’une destination isolée ?

    Dans la plupart des cas, oui. L’un des grands avantages du jet privé est justement d’accéder à des zones mal desservies. Les turbopropulseurs, en particulier, permettent de rejoindre des régions rurales, des zones montagneuses ou des petites îles. Si l’aéroport le plus proche est inaccessible, l’opérateur propose une alternative proche avec mise en place d’un transfert sur mesure.

  • Comment savoir si un aéroport est compatible avec mon itinéraire en jet privé ?

    Les compatibilités se déterminent selon trois éléments :
    les caractéristiques du terrain (longueur de piste, altitude, revêtement, équipement) ;
    les performances du jet choisi ;
    les contraintes réglementaires (PPF, bruit, horaires, niveau de sécurité).
    Les courtiers aéronautiques et opérateurs analysent systématiquement ces paramètres pour déterminer les options disponibles et proposer l’aéroport le plus pratique et le plus sûr.

  • Un jet privé peut-il être affrété pour un aller-retour sur un petit aéroport dans la même journée ?

    Oui, à condition que les horaires d’ouverture de l’aéroport le permettent et que les performances de l’appareil soient compatibles avec la piste. L’avantage du jet privé réside dans cette flexibilité, permettant des allers-retours rapides dans la journée, même vers des aérodromes peu desservis par l’aviation commerciale.

  • Les grands aéroports internationaux disposent-ils de services dédiés aux jets privés ?

    Oui, certains grands aéroports disposent de terminaux d’aviation d’affaires (FBO), permettant d’offrir une expérience plus proche d’un aéroport privé : salon VIP, embarquement direct, contrôle rapide. Toutefois, le trafic dense des aéroports commerciaux impose toujours les mêmes contraintes : priorité aux vols commerciaux, délais au décollage et à l’atterrissage, et temps de roulage plus importants.