L’UE accorde sa certification à Volocopter !

Location de jets privés

depuis 1991

7500

appareils disponibles

20 000

vols assurés

95 000+

passagers

Dans un contexte où la transition écologique est au cœur des débats, certaines start-ups développent des projets innovants comme la start-up allemande spécialisée dans la mobilité aérienne urbaine Volocopter qui a développé un taxi volant, le Volocity. Ce dernier a reçu de la part de l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) un certificat de vol pour le mode drone (sans passager) et dans des zones non risquées. Moins polluant car à propulsion électrique, plus flexible car circulant dans les airs, le Volocity représente une alternative contre la pollution de l’air engendrée par la circulation massive de véhicules, notamment dans les grandes métropoles.

 

Crédit photo : @Volocopter

 

Volocopter est la première start-up porteuse d’un projet eVTOL, taxi volant électrique à décollage et atterrissage vertical, à obtenir de l’EASA un agrément de conception DOA (Design Organisations Approvals) lui permettant ainsi de poursuivre le développement de son taxi-volant avec une large autonomie. “L’agrément d’organisme de conception est une étape cruciale vers l’obtention d’une certification commerciale et rapproche toujours plus les taxis aériens” déclare Florian Reuter, PDG de Volocopter.

 

Crédit photo : @Aerobuzz

 

L’entreprise allemande obtient par la suite le 24 juin 2021 une autorisation de vol par l’EASA, responsable de la sécurité aérienne au sein de l’UE, confirmant ainsi sa longueur d’avance sur ses concurrents. 

 

Volocity a la capacité de transporter deux adultes accompagnés de leurs bagages sur une distance de 35 km et à une vitesse maximum de 110 km/h. Volocopter ambitionne de remplacer l’hélicoptère comme moyen de transport express dans les zones urbaines très denses, mais il désire surtout à faire exploser la croissance de ce secteur. Le taxi volant de Volocopter se fonde sur une technologie dérivée des drones : 9 batteries ainsi que 18 moteurs électriques dotés chacun d’une hélice. Un avantage prédominant du Volocity est qu’il est 5 fois plus silencieux qu’un hélicoptère.

 

Les objectifs de Volocopter pour 2023 

 

A ce jour, cette approbation de l’EASA permet au Volocity d’être exploité dans des zones à faible risque clairement délimitées. Jusqu’à présent, le drone de Volocopter, le Volocity a réalisé uniquement des vols inauguraux, en guise d’essais à Helsinki, Singapour ou encore à Dubaï

L’accréditation de l’EASA souligne alors la viabilité des processus de Volocopter permettant à l’entreprise de jouir d’un niveau de sécurité suffisamment important concernant sa fabrication et son usage au quotidien. 

 

Crédit photo : @AeroBuzz. Le Volocopter en vol d’essai à Singapour.

 

Une autre version cargo du taxi volant 2X destinée au transport de marchandises est actuellement en cours de conception. Concernant le Volocity, Volocopter espère une commercialisation dès 2023, d’autant plus que 70 sociétés dans le monde développent chacune son prototype de taxi volant sur le même type, comme Airbus qui avait présenté en juin 2019 son second prototype de taxi volant autonome Alpha One : l’Alpha Two, un appareil caractérisé par de nombreuses innovations et améliorations techniques comme l’absence d’un poste de pilotage.

 

La start-up allemande Volocopter a annoncé l’ouverture des réservations pour les premiers vols commerciaux de son premier taxi volant, le Volocity. Au total, 1000 billets sont disponibles et plus de 550 billets ont déjà été réservés en 2 jours. Concernant le tarif, la seule indication connu est qu’une quinzaine de minutes de vol correspondrait à 300 euros par passager. 

Il faut compter pas plus de quinze minutes en VTOL pour effectuer un trajet reliant Roissy et La Défense alors qu’en voiture, il faut au minimum compter une quarantaine de minutes.

 

L’objectif de Volocopter est d’ainsi concrétiser le projet pour 2023 afin de permettre aux visiteurs et habitants de Paris de se déplacer entre Paris et les sites olympiques dans le cadre des jeux olympiques 2024. 

Afin d’accélérer la concrétisation de ce projet pour les JO 2024, la région Ile-de-France, la RATP ainsi que les Aéroports de Paris ont convenu le 30 septembre dernier d’un accord commun portant sur la mobilité aérienne urbaine permettant l’implantation d’une zone de test à l’aérodrome de Pontoise et favorisant par la même occasion la transition environnementale du transport aérien.

 

« La structuration d’une filière mobilité aérienne autour de l’aérodrome de Pontoise – Cormeilles-en-Vexin s’inscrit à la fois dans la dynamique du plan de relance régional, des conclusions de la COP et dans celle des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Cet événement constitue une opportunité exceptionnelle pour mobiliser la filière aéronautique, faire rayonner l’Île-de-France en la positionnant comme une région de référence sur le marché mondial de la mobilité aérienne urbaine » déclare Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France. 

 

Crédit photo : @GroupeADP

 

L’avenir de la mobilité aérienne dans les grandes villes

 

A l’heure d’aujourd’hui, la certification de l’EASA ne permet pas à la start-up de débuter les vols commerciaux mais représente une étape clé en prévision des premiers vols commerciaux prévus pour les JO de Paris en 2024. En effet, les JO ne se positionnent plus uniquement comme une compétition sportive mais également comme un message géopolitique, une démonstration de force et de puissance pour le pays qui l’organise relevant du soft power sportif. Les JO 2024 à Paris représentent alors une opportunité pour la France de rayonner à l’international.

 

Le projet de développement de la mobilité aérienne urbaine renforce l’attractivité de la région Ile-De-France à l’échelle international, à travers la collaboration de différents acteurs publics et privés notamment Helifirst, compagnie aérienne hélicoptères spécialisée dans l’aviation d’affaire et Helipass, une plateforme digitale de réservation de vols en hélicoptère dans la gestion des opérations par exemple. Pour l’instant, dans la branche “véhicules”, trois entreprises ont été sélectionnées afin de faire voler leurs taxis volants dans le cadre des JO 2024 à Paris : Volocopter, Airbus ainsi que Ehang une startup chinoise.

 

 

Une complémentarité des services entre le Volocopter et l’aviation d’affaires ?

 

La location de jet privé est un outil indispensable répondant ainsi au problème du temps. Les clients faisant appel à la location de jet privé sont à la recherche de flexibilité, sécurité et rapidité. Les liaisons entre les aéroports et les centres-villes sont souvent compliquées et longues dues à un important trafic routier. Les taxis volants pourraient dans un avenir proche permettre d’éviter les embouteillages reliant ainsi le FBO au lieu de destination. “Ils desserviront un certain nombre de points d’intérêt entre l’aéroport d’Orly et Charles de Gaulle Etoile, ainsi que le centre de Paris, possiblement à l’héliport d’Issy-les-Moulineaux” déclare Marie-Claude Dupuis, directrice stratégie innovation et développement au sein de la RATP. 

 

Ces véhicules électriques résoudraient le problème du trafic excessif dans les métropoles importantes tout en respectant l’environnement. Ils représenteraient ainsi un complément idéal à la location de jets privés. 

 

Toutefois ces taxis volants présentent divers points faibles, comme une autonomie très limitée, une vitesse réduite (110km/h maximum) et une capacité d’emport faible. Or, malgré ces différentes lacunes, le nombre de start-up travaillant sur le marché des avions-taxis se voit multiplier, notamment en Chine. Selon une étude réalisée par le cabinet de conseil Oliver Wyman en 2019, les taxis-volants représenteraient un marché potentiel de 35 milliards de dollars en 2035. En effet, d’ici 2035, plus de 50 000 taxis volants pourraient circuler dans près de 90 villes à travers le monde. 

 

 

Ce marché possède un potentiel assez important, dans un futur proche, il pourrait apporter une solution à la problématique du désencombrement de la circulation routière, “dans le futur, nous pensons que les eVTOL iront chercher les clients à leur domicile” déclare Florian Reuter, PDG de Volocopter.

 

Le Groupe ADP représente un soutien considérable pour le projet des taxis volants Volocopter. L’aéroport de Paris Le Bourget est aujourd’hui le premier aéroport d’aviation d’affaires. Cet aéroport est la seule entité du groupe ADP à disposer de sites adaptés aux différentes catégories d’avions. 

 

  • 2 aérodromes pour l’aviation d’affaires Toussus-Le-Noble et Pontoise-Cormeilles-en-Vexin
  • 8 aérodromes pour l’aviation commerciale, Chavenay, Chelles, Coulommiers, Etampes, Lognes, Meaux, Persan et Saint-Cyr
  • 1 héliport à Issy-Les-Moulineaux

 

 

Pouvons-nous imaginer un transport 100% aérien et électrique pour demain?

 

Ces taxis volants pourraient accueillir des clients dont le temps est limité afin de les déposer jusqu’à leur domicile ou à un autre lieu à partir des différents sites du groupe Aéroports de Paris, notamment à l’aéroport Paris Le Bourget, l’héliport d’Issy-Les-Moulineaux ou bien à l’aérodrome de Pontoise, qui est aujourd’hui la zone d’essai pour les taxis volants.

 

Crédit photo : @01net. Le vol d’essai Volocopter, réalisé au Bourget (Paris).

 

La start up allemande Volocopter a également dévoilé un nouveau prototype de vertiport à Singapour pour accueillir le Volocity, baptisé VoloPort. Ce terminal sera modulable et pourra par conséquent facilement s’adapter aux différents emplacements urbains : toits d’immeubles, de gares ou bien de parking.

 

Crédit photo : @Volocopter. Le Voloport à Singapour.

 

Crédit photo : @Volocopter.

 

 

 

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