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Un jet privé peut-il vraiment atterrir partout ? Tout savoir à ce sujet

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Depuis plus de 30 ans, AEROAFFAIRES accompagne les voyageurs dans leurs déplacements en jet privé. Le secteur fascine, notamment par sa souplesse et sa capacité à accéder à des destinations éloignées des grands hubs.
Mais une question revient souvent : un jet privé peut-il réellement atterrir partout ?

La réponse est plus nuancée qu’on pourrait le croire. Si les jets privés offrent une grande liberté, certaines règles et limites existent. Voici un guide clair, structuré et complet pour tout comprendre.

Quelles sont les différentes catégories de jet privé ? 

Un jet privé est un avion destiné au transport privé de passagers. Il offre un confort supérieur à l’aviation commerciale et permet de voler selon son propre planning. 

Il existe plusieurs catégories, chacune avec ses capacités et restrictions. 

1. Les turbopropulseurs (jusqu’à 19 passagers) 

Les jets privés de la catégorie des turbopropulseurs sont des avions à hélice qui utilisent l’air dans le moteur pour voler.

Les principaux points forts de cette catégorie d’avion sont :

  • Ils atterrissent sur des pistes très courtes voires très courtes ; 
  • Ils consomment peu de carburant ;
  • Ils sont capable de transporter jusqu’à 19 passagers, en fonction du modèle ;
  • Ils sont très utilisés pour rejoindre les zones isolées ou les montagnes, comme les stations de ski ou les petites îles.

Voici deux exemples de ce type : Pilatus PC-12 et King Air 200.

2. Les jets privés ultra-légers (4 passagers)

Surnommés avion-taxi, les petits jets privés sont capables de transporter jusqu’à 4 passagers, et offrent un vol rapide et confortable pour de courts trajets à travers l’Europe.

Ils sont parfaits pour :

  • Les voyages d’affaires express ;
  • Les déplacements inter-capitales.

On trouve dans cette catégorie les très populaires Citation Mustang et Phenom 100

3. Les jets privés légers (6 à 7 passagers)

Cette catégorie de jet privé est capable de transporter jusqu’à 7 passagers à son bord, sur des distances allant jusqu’à 3 200 km. On trouve dans ces jets privés des fauteuils confortables et des toilettes pour le confort des passagers. 

4. Les jets privés intermédiaires (jusqu’à 10 passagers)

Les jets privés intermédiaires sont des jets dont la capacité d’accueil est de 10 passagers maximum. Ils peuvent voler plus longtemps (autonomie de 4 000 km) et plus vite que les jets privés de plus petites tailles. Se trouvent dans cette catégorie, le Challenger 3 500, le Legacy 500 ou encore le Learjet 70

5. Les jets privés long-courrier (12 à 16 passagers) 

Ces jets privés long-courriers offrent un niveau de confort très élevé aux 16 passagers privilégiés qui peuvent monter à bord de ces appareils. Configuré pour un accueil des passagers VIP, l’espace est modulable et luxueux. 

On peut trouver des lits, un espace de travail ainsi qu’une salle de réunion dans les jets privés long-courriers. Ces appareils sont destinés à réaliser des vols long-courrier comme Paris- New-York par exemple. En 2022, le dernier jet privé à être sorti sur le marché est le Falcon 10X.

6. Les jets privés VIP (jusqu’à 30 passagers)

Cette catégorie d’avion est réservée à une clientèle VIP. Il s’agit d’avions commerciaux transformés et adaptés aux besoins de cette clientèle. Ils ont la capacité de transporter jusqu’ à 30 passagers.

Quelles sont les conditions pour qu’un jet privé puisse atterrir ?

Avec cette notion d’avion privée, on pourrait penser qu’il y a des passe-droits permettant aux avions de décoller et atterrir en tout lieu, en tout temps. Or, bien qu’il s’adresse à des passagers privilégiés, les jets privés sont soumis aux réglementations de l’aéronautique.

En effet, pour atterrir ou décoller plusieurs éléments sont à prendre en compte, notamment :

  • La taille de l’appareil ;
  • Les conditions météorologiques ;
  • La typologie de la piste (taille, composante et environnement).

Où peuvent atterrir les jets privés ?  

Les jets privés ont accès à 1 500 pistes d’atterrissage dans plus de 3 000 aérodromes contre 300 pour l’aviation commerciale.

Si la piste est en asphalte et qu’elle dispose d’une taille suffisamment grande, alors les jets privés, quelle que soit leur catégorie peuvent y atterrir.

Les jets privés peuvent atterrir dans des altiports, des aérodromes ou encore des aéroports internationaux si un terminal destiné à l’aviation d’affaires est présent.

Dans quelles situations un jet privé ne peut pas atterrir ? 

Il existe plusieurs situations dans lesquelles un jet privé n’est pas autorisé à atterrir.  

1. Les réglementations concernant les vols de nuit interdisent les décollages et atterrissages  

La première situation qui ne permet pas aux jets privés d’atterrir ou de décoller, ce sont les réglementations liées au bruit et aux nuisances sonores. Pour préserver le calme des riverains, certains aéroports ferment la nuit et n’autorisent aucun mouvement sur des horaires établis.

2. La typologie de la piste ne permet pas l’atterrissage  

La seconde situation qui ne permet pas aux jets privés d’atterrir concerne la piste d’atterrissage et sa configuration. En effet, suivant la typologie de la piste, par exemple en montagne ou sur des pistes courtes ou en herbe, la plupart des jets privés ne sont pas autorisés à atterrir ou à se poser pour des raisons de sécurité. 

C’est le cas par exemple de l’altiport de Courchevel ou encore celui de Gstaad.

3. Les aéroports commerciaux ne sont généralement pas les aéroports sélectionnés pour atterrir   

Généralement, les jets privés n’atterrissent pas, même s’ils le peuvent, dans des aéroports commerciaux. Il est plus adapté et plus confortable pour leurs passagers d’atterrir dans des aéroports se situant à proximité de leur destination finale et qui préserve leur anonymat. 

Ce sont souvent de plus petits aéroports. Certains aéroports commerciaux, comme London Heathrow, interdisent aux jets privés de s’y poser, sauf en cas d’urgence.

4. Les aéroport militaires interdisent les mouvements des jets privés sur leur terrain 

Enfin, les jets privés ne peuvent pas atterrir sur des aéroports ou aérodromes militaires.  

Quelles sont les solutions si un jet privé ne peut pas atterrir dans un aéroport ? 

Même si les jets privés offrent une flexibilité inégalée, il arrive que la configuration d’une piste rende l’atterrissage impossible pour certains types d’appareils. Heureusement, dans le monde de l’aviation d’affaires, l’adaptabilité est favorable.

Chez AEROAFFAIRES, en tant qu’experts de l’affrètement aérien, nous sommes en mesure de trouver des alternatives efficaces pour répondre à chaque besoin de nos clients. Ainsi, nous assurons un atterrissage au plus proche de la destination finale et dans des les meilleures conditions de sécurité.

1. L’affrètement d’appareils spécialisés (Turbopropulseurs)

Lorsque la piste est courte ou difficile d’accès (enclavée, en pente, etc.), la solution consiste à choisir un avion spécifiquement conçu pour ces conditions.

Par exemple, pour rejoindre des domaines skiables exigeants comme Courchevel ou Gstaad, nous affrétons des turbopropulseurs. 

2. Le transfert par hélicoptère

Une autre option consiste à utiliser un aéroport capable d’accueillir le jet privé, puis d’assurer la liaison finale en hélicoptère.

L’hélicoptère est d’une flexibilité maximale et peut se poser facilement, même sur des terrains escarpés ou des zones d’atterrissage très restreintes, cela assure une connexion directe au lieu de destination.

3. Les demandes de dérogations spécifiques

Dans certains cas, si les conditions le permettent et après une étude rigoureuse de sécurité, il est possible d’entreprendre des démarches pour obtenir une dérogation exceptionnelle permettant l’atterrissage sur un aérodrome ou un aéroport initialement restreint.

En résumé 

L’incapacité d’un jet privé à se poser à un endroit précis n’est pas un obstacle insurmontable. L’équipe d’AEROAFFAIRES met tout en œuvre pour trouver l’alternative la plus pertinente (changement d’appareil, hélicoptère ou dérogation) pour que vous atteigniez votre destination dans les meilleures conditions.

  • Quels sont les avantages d’atterrir en jet privé par rapport à l’aviation commerciale ?

    L’un des principaux avantages est la flexibilité : les jets privés peuvent accéder à un réseau de pistes beaucoup plus large que les avions de ligne, réduisant considérablement les temps de trajet vers la destination finale. Ils offrent également un embarquement simplifié, sans attente aux contrôles, ainsi qu’une confidentialité totale, essentielle pour les passagers en déplacement professionnel ou souhaitant préserver leur anonymat. Enfin, l’aviation d’affaires permet une optimisation du temps, grâce à des horaires sur mesure et la possibilité d’enchaîner plusieurs escales dans la même journée.

  • Un jet privé peut-il atterrir sur une piste en terrain isolé ou non préparé ?

    Même si le jet privé offre une grande liberté, il doit respecter des normes techniques strictes. Les pistes non préparées (sable, terre ou graviers) sont rarement adaptées aux jets car elles peuvent endommager leur fuselage ou leurs réacteurs. En revanche, certains appareils comme les turbopropulseurs ou les avions STOL (Short Take-Off and Landing) peuvent opérer dans des environnements plus isolés. Lorsqu’un terrain n’est pas adapté, les opérateurs aéronautiques planifient généralement un atterrissage dans un aérodrome voisin, puis une liaison en hélicoptère ou en véhicule privé.

  • Les jets privés ont-ils besoin d’autorisations spéciales pour atterrir dans certains aéroports ?

    Oui. Certains aéroports exigent des autorisations particulières, appelées PPR (Prior Permission Required). Elles sont nécessaires pour des raisons opérationnelles, environnementales ou liées au trafic aérien. D’autres infrastructures, comme les altiports ou les pistes enclavées, imposent des qualifications spécifiques aux pilotes. Les opérateurs comme AEROAFFAIRES se chargent de vérifier et d’obtenir ces autorisations afin d’assurer un atterrissage en toute conformité.

  • Les conditions météorologiques impactent-elles davantage l’atterrissage d’un jet privé ?

    Les jets privés modernes disposent d’équipements performants (radars météo, systèmes d’atterrissage de précision), mais certaines contraintes météorologiques comme le brouillard dense, les vents latéraux violents ou les pistes glissantes peuvent limiter l’accès à un aéroport. L’équipe d’exploitation prépare alors une solution alternative, souvent un aéroport proche offrant de meilleures conditions opérationnelles. Cette gestion proactive garantit un maximum de sécurité tout en minimisant les retards.

  • Peut-on survoler et atterrir dans des zones protégées ou sensibles ?

    Les zones protégées — parcs nationaux, installations stratégiques, zones militaires — sont soumises à une réglementation aérienne stricte. Le survol peut être restreint voire interdit pour des raisons de sécurité ou de préservation environnementale. Il en va de même pour l’atterrissage : les jets privés ne peuvent pas opérer dans une zone classée ou militaire sans autorisation préalable. Les spécialistes en affrètement analysent systématiquement les couloirs aériens autorisés pour adapter le plan de vol.

  • Un jet privé peut-il atterrir dans un aéroport qui ne dispose pas de services FBO ?

    Un FBO (Fixed Base Operator) n’est pas obligatoire pour autoriser l’atterrissage d’un jet privé, mais il reste fortement recommandé pour garantir un service optimal : ravitaillement, salon VIP, assistance au sol, sécurité et douane. Sur un terrain dépourvu de FBO, des solutions mobiles peuvent être mises en place (assistance au sol externalisée, gestion du carburant, service passagers), mais cela demande une coordination logistique précise et préalable.

  • L’équipage doit-il suivre une formation spécifique pour opérer dans certains aéroports difficiles ?

    Oui. Certains aéroports considérés comme “complexes” – pistes courtes, environnement montagneux, inclinaison particulière – exigent aux pilotes une qualification spécifique. C’est le cas de nombreux altiports ou d’aéroports emblématiques comme Saint-Barth ou Londres City. Cette formation permet à l’équipage de maîtriser les approches particulières, garantissant un niveau de sécurité maximal.

  • Pourquoi certains jets privés choisissent-ils volontairement des aéroports plus petits ou secondaires ?

    Les aéroports secondaires permettent un accès direct aux centres-villes ou aux zones d’activités, évitent la congestion des grands hubs internationaux, et offrent une expérience plus discrète. L’aviation d’affaires privilégie souvent ces infrastructures pour leur rapidité opérationnelle, leur flexibilité et la possibilité de stationner l’appareil sans contraintes. Cela réduit également les coûts de handling, souvent plus élevés dans les grands aéroports internationaux.

  • Un jet privé peut-il atterrir plus vite qu’un avion de ligne en cas d’urgence ?

    Les jets privés peuvent être déroutés rapidement grâce à leur réseau élargi d’aérodromes accessibles et leur capacité à effectuer une approche sur des pistes courtes. En cas d’urgence médicale ou technique, cette polyvalence permet de choisir le premier aéroport ou aérodrome compatible, souvent beaucoup plus proche que les infrastructures destinées aux avions commerciaux.

  • Comment est déterminé l’aéroport le plus adapté lorsqu’un atterrissage direct n’est pas possible ?

    Les équipes opérationnelles analysent différents critères : longueur de piste, altitude, infrastructures disponibles, carburant, météo, restrictions sonores, coûts d’atterrissage, proximité avec la destination finale et possibilité de transfert en hélicoptère ou véhicule VIP. Une fois l’ensemble de ces paramètres analysés, l’opérateur propose l’option la plus rapide et sûre pour le passager.