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Afin de rencontrer notre partenaire et de réserver une place à bord des vols à venir, nous vous prions de bien vouloir contacter M. Jean-Luc WIBAUX : jlwibaux@unticketpourlespace.com 

Maintenant, un point sur l’histoire de ce rêve à portée de main !

Nous sommes en 2015, près de Las Cruces dans l'état du  Nouveau Mexique, vous avez pris place, en compagnie de cinq autres voyageurs et deux pilotes chevronnés, à bord de votre avion fusée SpaceshipTwo, premier véhicule spatial commercial. Confortablement installé dans votre siège vous contemplez l’astroport America à travers l’un des hublots panoramiques.

Compte à rebours: plus que 10 secondes avant le décollage. 4, 3, 2, 1, top départ; arrimé sous son avion porteur whiteknight 2, votre véhicule spatial s’élance sur la piste, prend de la vitesse sur la piste de 3 300 m, vous décollez enfin. Les séances d'entraînement vous reviennent en mémoire: vol zéro G, centrifugeuse, mais surtout ces années d'attente ponctuées de dizaines de rencontres, de soirées festives avec les autres membres du club très privé des candidats au vol  suborbital.

Vous prenez de l’altitude, 5, 10, 16 000 mètres, l’astroport n’est plus qu’un point minuscule au loin, il est temps pour SpaceshipTwo de voler de ses propres ailes. L'avion fusée se détache de son avion porteur, son réacteur est mis à feu, vous propulsant en 90 secondes hors de l’atmosphère terrestre à une vitesse de 3 500 km/h (trois fois la vitesse du son). La force de l’accélération vous cloue à votre siège, une sensation intense à laquelle vous êtes préparé. Passé le choc, vous pouvez pleinement vous concentrer sur ce qui se passe derrière les hublots.

Le moteurs est coupé. Spaceship 2 poursuit son ascension; sa trajectoire s'arrondit enfin, Le silence s’installe. Un silence comme il n’en existe nulle part ailleurs. Le silence du vide spatial.

Vous pouvez détacher votre ceinture, quitter votre siège et… flotter librement dans la cabine. L’impesanteur. Vous avez en mémoire ces images d’astronautes jouant à poursuivre en l’air de curieuses bulles de liquide flottant autour d’eux. A votre tour de l’expérimenter. Vous vous laissez glisser jusqu’au hublot le plus proche.

Dehors, c’est un spectacle comme vous n’en avez jamais contemplé; vous comprenez maintenant pourquoi la Terre est surnommée la planète bleue. Elle est là sous vos yeux, comme vous ne l’aviez jamais vue, comme seuls avant vous les pionniers de l’espace l’ont vue. Votre véhicule spatial a maintenant atteint le point culminant de sa trajectoire à plus de 100 km d’altitude.

Le pilote vous invite à regagner votre siège.

Vous sentez la gravité reprendre progressivement ses droits. Vous êtes toujours dans l’espace mais bientôt le pilote repositionne les ailes de l’appareil pour une réentrée en douceur dans l’atmosphère. Vous êtes de retour dans l’atmosphère, vous redescendez lentement en vol plané vers la terre ferme.  A travers les hublots, le noir bleuté a fait place au blanc sur bleu ciel des nuages. Des champs de nuages à perte de vue. Bientôt l’astroport. Atterrissage sans heurt. Vous reprenez pied, à terre, la tête encore pleine des images, des sensations sans pareilles de ce vol inoubliable. Vous appartenez désormais à la famille des voyageurs de l’espace.

C’est officiel, dans votre valise votre certificat en atteste, vous avez gagné vos ailes d’astronaute! 

L’INNOVATION TECHNOLOGIQUE AU SERVICE DU FUTUR VOL INTERCONTINENTAL

Lorsque vous embarquerez à bord de SpaceShip 2, vous prendrez place pour un vol de 8 personnes dont deux pilotes à destination de l’Espace.

Ce vol vous procurera les mêmes sensations qu’un vol en orbite autour de la Terre mais il ne durera en tout que 2h30.

Le vol suborbital présente en effet l'avantage de recréer les conditions du vol en orbite à un coût technologique et financier moindre. En vol suborbital, on franchit la frontière spatiale et on vole en impesanteur pendant quelques minutes sans pour autant quitter complètement le champ d’attraction terrestre. Comment ? Le vol suborbital suit une trajectoire parabolique, à la manière d'un missile balistique.


L’avion fusée, après largage par son avion porteur, est propulsé jusqu'à Mach 3,4 (environ 4000 km/h) vers le ciel au-delà des 100 kms d’altitude qui marquent officiellement la frontière de l'espace.Bien avant d'atteindre cette altitude,  le moteur à propulsion hybride de la navette ss2 est coupé (vers 70 kms), l’appareil poursuit cependant son ascension en silence, jusqu’au  point culminant de sa trajectoire à près de 110 km d’altitude avant de redescendre uniquement par effet gravitationnel.

Propulsion coupée, l'appareil ralentit sensiblement, et termine sa course par une lente courbe avant d'amorcer son retour. C'est cette courbe d'environ 4 à 5 minutes, qui place les passagers en état d'apesanteur, l’accélération résiduelle compensant la gravité. Les sensations  (et les manifestations physiques) sont les mêmes que si le champ de gravité était nul (à 100 km d’altitude la gravité n’est pourtant que 3% moindre qu’à la surface de la Terre).

Mais au fait, savez-vous comment un tel appareil se gouverne quand il se trouve en dehors de l'atmosphère? En effet, comme tous les avions terrestres, SS2 se pilote avec un manche et des câbles qui agissent sur des gouvernes, qui elles mêmes, sous la résistance de l'air modifie la position de l'appareil en vol. Mais dans l'espace, il n'y a plus d'air, donc les gouvernes restent sans effet.  Et  bien l'ingénieux Burt Rutan a mis au point un système de propulseurs à air comprimé qui permet de remplacer l'action des gouvernes sans changer de commandes de vol pour le pilote.

Puis, c'est la rentrée rapide dans l’atmosphère et la descente en vol plané vers la piste d’atterrissage. C'est la partie la plus délicate du vol. Là encore, les problèmes jusqu'ici complexes de l'échauffement du véhicule, lors de sa rentrée dans les couches denses de l'atmosphère, ont été solutionnés d'une manière simplissime: puisque l'engin spatial se déplace trop vite et s'échauffe trop fort, Burt Rutan choisit la solution de l'arrêt complet de l'appareil à son apogée, avant de le faire chuter, ailes repliées, pour présenter le moins de surfaces possibles à l'échauffement direct.  Les huit passagers et pilotes connaissent alors une phase d'accélération tout à fait significative les amenant à prendre plus de  5g plusieurs secondes; les tests permettront d'être plus précis sur ce sujet. Vient ensuite le temps du redéploiement des ailes et du vol plané final vers la piste du Spaceport america.

APPAREILS, CONDITIONS DE VOL, ENTRAINEMENT

Q : Où en est-on des tests et quand peut on espérer un vrai départ commercial ?

R: Comme toute phase exploratoire complexe, il est bien difficile de donner une date exacte. Tout dépend des organismes de sécurité (FAA) et de leur approbation finale pour une exploitation commerciale.

A Juin 2012, 80 tests en vol ont été effectués depuis début 2011. Parmi ces tests, 16 ont permis de tester le comportement de la navette en vol plané avec le principe d'ouverture-fermeture des ailes en très haute atmosphère. Un plan de modifications a été entrepris à l'automne 2011 jusqu'à ce jour pour corriger le centre de gravité, et renforcer le train d'atterrissage de wk2.

La FAA vient de donner son feu vert au démarrage des vols propulsés par le moteur fusée hybride (peroxyde d'azote (gaz hilarant!) + polybutadiène (latex)). Jusqu'au printemps 2012, ce moteur était testé au sol de manière à vérifier la fluidité de la combustion, tout à fait complexe quand il s'agit de mixer un comburant solide, avec un carburant liquide à haute température.

Gageons donc que ces tests en vol vont se succéder environ 18 mois pour un total d'environ 150 vols propulsés avant de recevoir le précieux sésame de l'ouverture au public, vers 2014-2015.

Q : Qui conçoit et construit les appareils ?

R : The Spaceship Company, née de l’union entre le groupe Virgin et la société de Burt Rutan Scaled Composites. Virgin Galactic a chargé cette dernière de concevoir et de construire SpaceShip Two, version commerciale du prototype SpaceShip One, lauréat du X Prize, et son avion porteur WhiteKnightTwo. Virgin Galactic deviendra propriétaire et opérateur d’au moins cinq des nouveaux SpaceShip Two, et de deux avions porteurs, actuellement en construction. http://www.scaled.com/

Q : Où les appareils sont-ils construits ?

R : Ils sont construits par la société de Burt Rutan dans le désert Mojave en Californie (Etats-Unis d’Amérique), à 400 kms environ au sud de Las Vegas.

 Q : D’où partiront les vols ?

R : L’astroport et le centre opérationnel de Virgin Galactic , Spaceport America, est construit au Nouveau Mexique, pas loin de la frontière Mexicaine, et de la ville de las Cruces (Les croix!). Ce centre, dont l'inauguration a eu lieu le 17 octobre 2011, est conçu pour être le plus autonome possible en énergie, et le plus économe en consommation énergétique. Il est par exemple largement enfoui dans le sol pour limiter son échauffement solaire et son impact visuel sur l’environnement désertique. Il est circulaire, permet d'abriter plusieurs appareils et d'accueillir pilotes et passagers dans le confort le plus adapté aux entraînements et repos nécessaires. C'est le célèbre cabinet d'architecture Forster de Londres qui a réalisé cette première mondiale.

Q : A quelle fréquence s’effectueront les vols ?

R : Dans une première phase,  deux vols par semaine sont programmés au cours des périodes les plus favorables. A mesure que l’activité de Virgin Galactic se développera les vols devraient atteindre une fréquence d’un à deux par jour.

Q : Combien de passagers et de pilotes y aura-t-il à bord ?

R: Spaceship Two pourra transporter 6 passagers et deux pilotes.

Q : En quoi consiste le vol à bord de SpaceShip Two ?

R : SpaceShip Two (SST) s’élève jusqu’au niveau 500 (15.2 kms) arrimé à un avion porteur spécialement conçu pour faciliter son décollage, le WhiteKnight2. Arrivé à cette altitude, SS2 se sépare de cet avion porteur et son moteur fusée hybride est mis à feu. SS2 commence alors une montée qui l’emmène au delà de la limite officielle de l’atmosphère à plus de 100 000 mètres d’altitude. L’ascension dure 90 secondes et atteint une vitesse égale à plus de trois fois celle du son (Mach 3). Peu après l’apogée (son altitude maximum) SS2 replie ses ailes à 90 degrés afin de préparer sa lente réentrée dans l’atmosphère, sous l’effet de la force gravitationnelle de la terre. Lorsque SS2 rencontre la résistance de l’atmosphère , ses ailes se déploient à nouveau, reprenant leur position d’origine et permettant ainsi un atterrissage sans moteur sur l’astroport.

Q : A quelle altitude culmine le vol suborbital ?
R : La frontière officielle de l’espace se trouve à 100 000 mètres (330 000 pieds) au dessus de la surface de la terre. Les avions fusées dépasseront cette limite pour atteindre au maximum 120 000 mètres d’altitude (360 000 pieds).

Q : Combien de temps dure le vol ?
R : A peu près deux heures trente. 50 minutes d'ascension lente à l'allure d'un jet, puis quelques minutes à très haute vitesse, puis 4 à 5 minutes en impesanteur, et enfin une phase de descente supérieure à une heure.

Q : A quelle altitude l’avion fusée se détache-t-il de l’avion porteur ?
R : A 16 000 mètres (50 000 pieds), ce qui représentait l’altitude de croisière du Concorde.

Q : Combien de temps faut-il à l’avion fusée pour atteindre sa vitesse maximale, après la mise à feu de son réacteur ?
R : La vitesse maximum devrait être atteinte dans les vingt secondes suivant la poussée initiale. Cette phase dure à peu près 90 secondes.

Q : Quelle sera la vitesse maximum de l’avion fusée?R : 3 500 km/h à 4000 km/h, soit trois fois la vitesse du son. A peine deux fois celle de Concorde.

Q : Combien de G les passagers vont-ils subir durant la phase d’accélération ?
R : 3 à 4 G, pendant une dizaine de  secondes.

Q : Combien de G les passagers vont-ils subir durant la phase de réentrée dans l’atmosphère ?
R : La force de décélération durant la réentrée dans l’atmosphère fait sentir ses effets sur une courte période de temps, elle atteindra au maximum et très brièvement 6 G avant de décliner rapidement.

Q : Les passagers devront-ils passer une visite médicale ?
R : Oui. il faut être en, bonne santé pour participer au vol.  Les simulations et tests en vols de Virgin Galactic montrent que les exigences médicales sont  sommaires et conviennent à la grande majorité jusqu'aux plus âgés. La sécurité de tous reste une priorité majeure. Virgin Galactic ne peut se permettre de courir aucun risque, toute l'économie du projet reposant en effet sur la satisfaction totale des premiers participants, et l'absence de problème technique ou physique.

Q : Quel type d’entraînement requiert le vol suborbital ?
R : L’entraînement et la préparation au vol consistent à s’assurer que le candidat est physiquement et psychologiquement en capacité de profiter pleinement de chaque seconde de son vol. Les exercices d’entraînement peuvent inclure des tests en centrifugeuse afin de se familiariser avec la force d’accélération, ainsi qu’un entraînement à l’impesanteur dans la cadre d’un vol parabolique (visitezwww.novespace.com). Tout le génie de Rutan est d'avoir conçu un avion porteur capable de reproduire toutes les sensations d'accélérations et de décélération dans un environnement absolument identique à celui de la navette. Les passagers se familiariseront donc d'abord par un vol tous ensemble dans l'avion porteur, et décideront ensuite au retour si oui ou non, ils tentent l'aventure. Au moins ils décideront en totale connaissance de cause, et d'effets.

 Q : Combien de temps dure l’entraînement ?

R : Il faut compter trois jours de préparation au vol, qui se dérouleront au sein de l’astroport AMERICA. Au cours de ces trois jours, il y aura surtout ce vol dans l'avion porteur WK2. En observant bien la photo ci dessous , on constate que le volume des fuselages, et même le positionnement des hublots sont strictement identiques entre l'avion porteur et la navette. Même le poste de pilotage est le même, ce qui permet aux pilotes d'être certifié aussi bien sur WK2 que sur SS2.

L'adaptation sera donc totale pour les candidats qui feront le vol d'entraînement sur WK2: psychologique et sensorielle.  les candidats voleront dans l'avion porteur dans les mêmes conditions que dans la navette spatial, mêmes volumes, même perception des bruits, même siège, ...jusqu'aux mouvements et pressions positives et négatives que le pilote reproduira pour que chacun se figure toutes les sensations à venir dans la navette.  C'est après ce vol d'essai que le candidat donnera son avis définitif pour voler dans l'espace. Virgin Galactic insiste en effet sur l'engagement totalement volontaire du candidat en toute connaissance de cause et d'effet!

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